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Clotilde boutrolle

Tout commença à Paris, il y a quelques années, lorsque Clotilde et son mari antiquaire achetèrent un appartement où les précédents propriétaires avaient abandonné une vieille AGA au charbon de 1929. Persuadée de ne pas arriver à gérer l'antique fourneau, Clotilde accepta toutefois de faire un essai, « pour être sûre de ne pas regretter ». Un bon ramonage plus tard, elle se retrouva devant une cuisinière en parfait état de marche. Dans les vieux manuels Rosières, elle trouva les conseils de base - « parce que, c'est vrai, ce n'est pas sorcier, mais il faut apprendre tout de même quelque tournemain » : comme empiler ses casseroles, ou faire cuire des légumes craquants et fondants à la fois en les portant à ébullition sur la plaque, avant de vider l'eau pour les passer au four. Elle trouva aussi des recettes de pot-au-feu et de bœuf bourguignon, qui n'eurent bientôt plus de secret pour elle. Seulement voilà, Clotilde avait trente ans, pas de cheveux blancs, ni de tablier à carreaux et aucune envie de cuisiner comme une mamie !

C'est Trish Deseine qui lui montra une autre voie. Dans ses premiers livres, la cuisinière irlandaise proposait une cuisine simple, vivante, une cuisine de maman, sans esbroufe, qui collait parfaitement à l'AGA et à laquelle Clotilde adhéra complètement. Elle qui avait quatre enfants et une vie bien remplie (elle est styliste pour Garnier-Thiébaud) découvrit les joies de la cuisson à basse température pour le gigot de 7h ou l'irish-stew. Et elle apprit à anticiper, à éplucher ses légumes au petit-déjeuner avant de partir travailler, pour les laisser cuire dans l'étuve toute la matinée et les retrouver à l'heure du déjeuner. Elle se mit à faire des tomates confites, des poires séchées et réussit même ses premières meringues. Quand elle dut déménager pour une grande maison dans les Yvelines, le pli était pris : impossible, désormais, de se passer d'une AGA ! « C'est un vrai luxe pour moi qui n'ai pas de gros, gros moyens, mais c'est un choix : j'ai une voiture pourrie  et une AGA Quatre Fours ! ».

Au show-room de la rue du Bac, une démonstration lui permet d'acquérir quelques trucs supplémentaires : « c'est important, je vais y aller tous les ans maintenant ». Sa plaque douce, qu'elle utilisait déjà pour ses crêpes, elle s'en sert désormais en plancha et y fait aussi bien des œufs que des fenouils grillés avec une feuille de Bake-o-Glide. Elle a appris aussi à stériliser dans l'AGA conserves et confitures, à faire une bonne crème catalane, un sirop pour les poires de son verger et retrouvé le plaisir de cuisiner les poissons le plus simplement du monde, un filet d'huile d'olive et quelques rondelles de citron, et sans la moindre odeur !

« C'est vraiment une cuisinière pour les gourmandes », dit-elle avec l'envie sincère de partager ses découvertes. Avec sa complice et amie Christelle Marécaille, elle a créé le premier blog culinaire dessiné, dont le succès fut tel que Marabout en a fait un livre. Elle y écrit comme elle parle. C'est plein de vie, plein d'esprit, de son propre aveu un peu brouillon (les conseils déco, couture se mêlent aux recettes) et riche de sa façon très Country Living de vivre et cuisiner avec son AGA.

 

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