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Gérard Loupias

Ingénieur du son, il a roulé sa bosse sur les plateaux de cinéma, avant de travailler pour  Lucasfilm, THX, puis DTS. Autant dire que question son, il a trois ans d'avance sur le commun des mortels. Mais ce tourbillon de nouvelles technologies ne l'empêche pas d'avoir besoin de choses vraies, solides. Dans son garage ? Une Jeep, une Range Rover. Dans sa cuisine ? L'AGA qui l'a toujours fait rêver avec sa façade douce, accueillante, sa chaleur, sa robustesse. « C'est de la fonte, pas de la tôle ; ça ne fait pas clong si on tape dessus ! ». Gérard Loupias avoue avoir longtemps tourné autour du show-room de la rue du Bac comme un gamin devant une vitrine de Noël. Un jour, il y croise Gérard Depardieu. L'acteur le reconnaît - ils ont travaillé ensemble sur le tournage de Loulou et de Mon Oncle d'Amérique - et lui lance : « achète-ça, c'est super ! ». Six mois plus tard, l'AGA arrivait en pièces détachées dans sa cuisine ouverte sur la forêt landaise, les chevreuils, les écureuils. Gérard insiste pour participer au montage : « Je voulais voir ce qu'elle avait dans le ventre. » Et assiste avec émotion à sa mise en marche. Depuis, il savoure cette présence tiède qui l'accueille dans la cuisine chaque matin. « Je me fais deux œufs pour le petit-déjeuner. Mais attention, pas un de ces trucs qui accrochent à la poêle, ou qu'il faut noyer dans l'huile.  Désormais, je fais des œufs de magazine. Il n'y a rien de mieux pour bien commencer la journée ! ».

Cuisiner le détend, le renvoie à son enfance. Sa grand-mère aveyronnaise avait une cuisinière à bois. L'AGA est un peu devenue sa machine à remonter le temps. Avec elle, il retrouve les recettes et les gestes de sa mère. La magie d'un soufflé. Les endives à la béchamel en gratin, avec leur pointe de muscade et leur fromage bien doré sur le dessus. L'autre jour, une simple tarte aux pommes lui a presque mis les larmes aux yeux. Six ans qu'il n'en avait plus fait ! Il redécouvre aussi le plaisir du poulet aillé bien grillé, celui d'une belle entrecôte, la saveur des légumes préservée. Quant à sa côte de bœuf, c'est Franck, un restaurateur du Meat Market à New York qui lui a donné son secret à la fin des années 70 : laisser la viande rassir pendant 23 jours à 4°C avant de la cuire à 90°C pendant 14h. Grâce à l'étuve, il fait aussi bien. Caramélisée dehors, la viande fond dès qu'on pose un couteau sur elle.

«  Je laisse aux grands restaurants les prouesses techniques. Je veux juste re-découvrir la cuisine bourgeoise, la cuisine de brasseries parisiennes comme le Petit Saint-Benoît, où les habitués rangent encore leur serviette dans un casier numéroté. » De bon matin, il a repris l'habitude d'aller acheter ses fruits et légumes et, tout en coupant, pelant, épluchant pour ses soupes, ses gratins et ses tartes, il rêve de planter son propre potager, ceint d'un mur de briques, où il pourrait cultiver ses tomates, ses piments, ses échalotes, et palisser des arbres fruitiers à l'abri du vent. Un gros chantier… Heureusement, pour les cèpes, c'est plus simple. Sous les chênes, devant sa maison, il n'a qu'à se baisser pour les ramasser !

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